Françoise LunardiBiographe, animatrice d'ateliers d'écritureMembre agréé de l'Académie des écrivains publics de France

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Parlons biographie | Episode 4 - Le besoin de témoigner

28/09/2022

Parlons biographie | Episode 4 - Le besoin de témoigner

Dans les précédents épisodes de ce blog consacré à la biographie, nous avons déjà identifié deux besoins conduisant à l’écriture d’une biographie : laisser une trace de son passage et transmettre son histoire personnelle.


Venons-en maintenant au troisième besoin auquel répond la biographie : celui de témoigner. Témoigner d’une époque révolue, de moments historiques que l’on a vécu de près, d’événements dont nous avons été le spectateur ou même l’acteur. Écrire sa biographie, c’est aussi effectuer un travail de mémoire et partager cette mémoire de temps révolus avec ses proches. Par exemple, à l’heure où les derniers témoins de la Seconde Guerre mondiale avancent en âge, c’est tout un pan de notre histoire qui disparaît avec eux si ce travail de mémoire n’est pas fait. Car la biographie a ceci de particulier, qu’elle permet de faire le lien entre la petite histoire et la grande : l’Histoire avec un grand H. 


J’ai ainsi raconté dans une biographie l’histoire de Jean, jeune ouvrier pendant la Seconde Guerre mondiale. Le 9 novembre 1942, il était à son poste aux chantiers navals de Saint-Nazaire. Il y avait, depuis quelques mois, régulièrement des alertes signalant des attaques aériennes, les habitants s’y étaient habitués et n’y prêtaient plus guère attention. Ce jour-là en début d’après-midi, la sirène annonçant un bombardement retentit à nouveau. Jean ne saura jamais pourquoi, cette fois-là, il s’est précipité vers l’abri, slalomant entre les plaques de tôles, traversant en courant des ateliers… Il a juste le temps de se mettre à l’abri avant que la pluie de bombes commence. Assourdi par les explosions, complètement groggy, il reste longtemps couché dans l’abri avant de se risquer à l’extérieur. Et là, il découvre le désastre : l’école d’apprentissage a été complètement dévastée par les bombes. Jean s’approche et découvre au milieu des équipes de secours tentant de dégager des blessés, quatre jeunes garçons de son village, étendus sur des civières, morts. Centre trente-quatre apprentis sont décédés ce jour-là ainsi que dix professeurs.
Il rentre ce soir-là chez lui, un poids énorme sur les épaules et des images terribles gravées dans la mémoire. Deux jours plus tard, il avait vingt ans. Une stèle commémorant ce tragique événement se dresse aujourd’hui à côté du monument aux morts de son village. Témoin d’un événement qui restera dans les livres d’histoire, Jean le raconte à sa façon, avec ses mots et en partageant les émotions qui l’ont assailli ce jour-là. Ce qui fait la richesse de son témoignage, c’est qu’il l’a vécu personnellement. 


C’est bien là ce qui est passionnant dans la biographie : pouvoir replacer dans leur contexte les événements vécus par le narrateur. Ainsi, le biographe rapproche la petite histoire de la grande, le narrateur peut dire : « J’y étais, j’en ai été le témoin. » En racontant l’histoire telle qu’il l’a vécue, le narrateur bénéficie d’une certaine forme de reconnaissance : reconnaissance de ses souffrances, de sa chance parfois, et surtout d’avoir participé à l’histoire tout simplement. Pour les proches qui reçoivent ce témoignage, c’est une prise de conscience : leur aïeul a traversé l’histoire, il en a été l’acteur ! C’est aussi bien souvent une fierté que de devenir dépositaire de cette histoire.


Au-delà de cela, témoigner dans une biographie permet aussi de faire revivre des traditions : le patronage, les fêtes de village, les veillées, de parler des métiers oubliés : le rémouleur, le sabotier... N’est-il pas important de raconter aux jeunes générations comment l’on vivait quand ni la télévision ni les téléphones portables n’existaient ? 


Et vous, avez-vous déjà vécu de près des événements historiques ? Que diriez-vous de les raconter dans une biographie ?

Parlons biographie, épisode 3 - Le besoin de transmission de son histoire familiale

29/08/2022

Parlons biographie, épisode 3 - Le besoin de transmission de son histoire familiale

Dans le second épisode de ce blog consacré à la biographie, nous avons appris que pour certains d’entre nous, la biographie répondait à un besoin de laisser une trace de son passage
Partons maintenant à la découverte de la seconde raison qui nous conduit à raconter notre histoire, j’ai nommé : le besoin de transmettre son histoire. Notre passage sur terre nous inscrit dans une lignée et, à ce titre, nous pouvons ressentir le besoin de passer le témoin à nos descendants. N’est-il pas important pour tout être humain de connaître ses racines, de se situer à la fois dans le temps et dans l’espace ? C’est ce que permet la biographie familiale en nous invitant à nous raconter. Et il y a fort à parier que notre histoire va débuter par celle de nos parents voire de nos grands-parents !
Ce n’est pas l’engouement actuel pour la généalogie qui me démentira. Il paraît que dix millions de Français la pratiquent déjà et que 70 % s’y intéressent. Dans ma famille, plusieurs personnes ont attrapé le virus. Grâce à leurs recherches, nous avons pu remonter le temps sur neuf générations, ce qui nous amène… au XVIe siècle. Nous avons ainsi découvert que nous descendions — entre autres — d’un certain René Guibert, né le 30 juillet 1597 en Loire-Atlantique.
La biographie, à l’instar de la généalogie, permet de faire le lien entre les générations : c’est le récit d’une mémoire familiale qui donne aux plus jeunes les clés pour mieux comprendre le présent, grâce au regard qu’ils peuvent avoir sur le passé. 
J’ai ainsi rédigé la biographie d’Ernest qui a aujourd’hui quatre-vingt-seize ans. Né de l’autre côté de l’Atlantique, il a vécu une vie riche de péripéties et de dépaysement, d’exil aussi. Et c’est cette vie qu’il a souhaité raconter à ses quatre petits-enfants et à ses sept arrière-petits-enfants. La biographie d’Ernest tisse un lien entre ces quatre générations, et même au-delà, puisqu’il y parle aussi de ses origines, notamment de ses ancêtres : Chinois, Indiens caraïbes ou venus d’Afrique. 
Ses enfants s’approprient le livre et s’en font aujourd’hui les porte-parole auprès des plus petits. C’est ainsi que la fille d’Ernest a entrepris de lire les aventures de Grand Papi au plus jeune de ses petits-enfants. Lequel est très étonné de découvrir comment vivait son arrière-grand-père, quels étaient ses jeux d’enfants, où se situait sa maison. Mais ce qu’il a préféré dans l’histoire, ce sont les bêtises qu’Ernest faisait à son âge ! Comment peut-il s’imaginer que son Grand Papi a tant voyagé, alors qu’il le voit désormais assis dans son fauteuil ?
La dernière ligne de la biographie d’Ernest est d’ailleurs très révélatrice de ce besoin de transmission : « Et maintenant il vous appartient, mes chers enfants, d’écrire la suite de l’histoire… » Avec ces quelques mots, Ernest passe le relais aux générations futures.
Nous l’avons compris, l’une des vertus de la biographie familiale est de permettre à sa descendance de connaître ses racines. Connaître pour comprendre et pour s’inscrire, soi aussi, dans cette histoire familiale. Pourquoi mes parents ou grands-parents ont-ils fait tel ou tel choix, pourquoi ont-ils pris cette décision, pourquoi ont-ils suivi ce chemin et pas un autre ? Par la connaissance du passé, la compréhension de notre histoire commune, donc de notre héritage familial, nous pouvons nous inscrire dans cette histoire partagée, et en faire partie, tout simplement. 
Finalement, écrire sa biographie, c’est laisser un trésor permettant de préserver les liens intergénérationnels.

Parlons biographie, épisode 2 - Le besoin de laisser une trace de son passage

30/07/2022

Parlons biographie, épisode 2 - Le besoin de laisser une trace de son passage

Dans le premier article de ce blog consacré à la biographie, je vous ai donné ma recette de la biographie. Prenez trois ingrédients de base - la parole, l’écriture et la mémoire – agitez, amalgamez, mélangez soigneusement et longuement pour que les souvenirs imprègnent bien votre récit. Ajoutez-y deux épices de choix : l’envie et le besoin de raconter votre histoire. Votre plat est prêt pour l’impression et le partage. Soyez assurés que votre famille et vos amis se régaleront à la lecture de votre biographie ! Ils risquent même d’en reprendre.

Entrons maintenant dans le vif du sujet. Pourquoi éprouvons-nous donc le besoin de nous raconter ?
Que l’on soit une star de cinéma, un grand sportif, un chef d’entreprise renommé ou alors un parfait inconnu, écrire sa biographie répond toujours à un besoin. Et ce besoin, s’il varie d’une personne à l’autre, il est obligatoirement présent dans tout projet de récit de vie. 
Faisons un petit exercice d’introspection. Pour quelle raison, à titre personnel, pourrais-je être amené à raconter mon histoire ? Je n’exagère pas en disant que chacun d’entre nous a sans doute une motivation qui lui est propre. Cependant, si les raisons sont multiples, on peut les regrouper en six grandes familles, chacune d’entre elles fera l’objet d’un épisode de cet article de blog « Parlons biographie ! ». 
La première d’entre elles est l’envie de laisser une trace de son passage. Pas besoin d’avoir marché sur la lune ou été un chanteur à succès pour cela ! Il n’y a pas de vie inintéressante, toutes méritent d’être racontées. Chacun de nous a vécu de belles expériences : une époque révolue, des rencontres étonnantes, un travail original, des voyages ou encore des passions… D’après une enquête récente, 59 % des Français souhaitent laisser une trace à leurs proches. 59 %, six Français sur dix ! Beaucoup d’entre nous ont d’ailleurs pris la plume pendant les périodes récentes de confinement, pour entreprendre leur récit de vie.
Parce que se raconter dans une biographie, c’est faire revivre son histoire telle qu’on l’a vécue et avec nos propres mots. Cette histoire a forcément été émaillée d’anecdotes et si nous les avons gardées en mémoire, c’est qu’elles revêtaient un caractère spécial à nos yeux. 
Prenons l’exemple de Jeanne : elle a dix-sept ans en 1946, le jour du mariage de sa sœur. La perspective de perdre sa confidente de toujours ne l’enchante guère. Son oncle, qui est alors capitaine de gendarmerie au Maroc, est présent au mariage avec sa famille. Alors Jeanne demande à son oncle : « Dis tonton, tu ne m’emmènerais pas au Maroc avec toi ? » Apprenant cela, son père, furieux, lui dit « pas question que je te donne un sou pour le voyage ». Heureusement, Jeanne a plus d’un tour dans son sac : elle possède une pièce d’or offerte par sa grand-mère qu’elle conserve précieusement dans l’armoire de sa chambre. Elle court donc la chercher, mais découvre que la pièce a disparu, son père, qui avait tout deviné de ses projets, est déjà passé par là. 
À quatre-vingt-treize ans, Jeanne me raconte ce souvenir avec beaucoup d’amusement. S’il est resté aussi vif dans sa mémoire, c’est parce qu’il représente pour elle un événement important : l’affirmation de sa volonté devant son père, l’audace du départ à l’étranger, elle qui n’avait jamais dépassé les limites de son département de naissance. Jeanne est bien partie au Maroc avec son oncle et sa famille et elle y a passé ce qu’elle considère comme les plus belles années de sa vie. 
Bien sûr, cette anecdote aura une place centrale dans sa biographie. Et pas seulement parce qu’elle est amusante, mais aussi parce qu’elle en dit beaucoup du caractère de Jeanne et qu’elle est la première d’une longue brochette de souvenirs de ses années marocaines. C’est d’ailleurs sa petite-fille qui a demandé à Jeanne d’écrire son histoire de peur de perdre tous ces jolis souvenirs que son aïeule avait l’habitude de lui raconter lorsqu’elle était enfant.
Comme c’est le cas pour Jeanne, chaque biographie va s’organiser autour d’anecdotes emblématiques de notre parcours, par leur drôlerie, l’émotion qu’elles suscitent ou encore parce qu’elles s’inscrivent dans un contexte historique particulier. Ce sont ces petites histoires qui vont faire la saveur du récit et susciter l’intérêt du lecteur. Et plus nous sollicitons notre mémoire lors de la rédaction d’une biographie, plus les souvenirs affluent. Un conseil : n’oubliez pas de les noter au moment même où ils surgissent – souvent au milieu de la nuit si j’en crois les narrateurs avec lesquels j’ai travaillé !
Se raconter dans une biographie c’est donc en premier lieu fixer sur le papier nos souvenirs, les enrichir en stimulant sa mémoire, ne pas oublier tout simplement. C’est faire ressortir nos réussites, nos déceptions, nos expériences. En offrant cette biographie à nos proches, en leur faisant ce cadeau précieux et très personnel, on continue ainsi à vivre dans leur mémoire. 
Finalement, écrire son autobiographie, c’est un peu accéder à l’immortalité.

Parlons biographie, épisode 1 – La meilleure recette de biographie

29/06/2022

Parlons biographie, épisode 1 – La meilleure recette de biographie

BIOGRAPHIE ! Si le terme nous est familier, on ne pense pas toujours à en rechercher l’étymologie. C’est au grec que nous devons ici rendre hommage : "bios" pour la vie et "graphè" pour l’écriture, écrire sa vie ! N’est-ce pas déjà un programme alléchant ? 
Mettez votre tablier, je vous emmène en cuisine ! De quels ingrédients avons-nous donc besoin pour réaliser la meilleure recette de biographie ? J’en ai compté trois.
Le premier ingrédient c’est la parole. Nous, êtres humains, avons ceci de particulier, que nous sommes dotés de la parole, grâce à laquelle nous pouvons exprimer des choses et surtout les raconter. C’est bien par la tradition orale que se transmettent les histoires d’une génération à l’autre. C’est formidable le bouche-à-oreille, mais malheureusement cela a aussi un très gros défaut, le risque de déformation voire de déperdition de l’information. 
Il est donc indispensable d’ajouter un second ingrédient à notre biographie : l’écriture
L’invention de l’écriture remonte à 3500 av. J.-C. en Mésopotamie. Peu à peu apparaissent les alphabets tels que celui que nous utilisons. À partir de ce moment-là, l’homme fait un grand pas dans la conservation de la parole. Parce que finalement, qu’est-ce que c’est que l’écriture ? C’est la possibilité de fixer sur un support — pierre, bois, parchemin, papier — la parole ! Et cette découverte est fabuleuse puisque désormais, l’histoire quand elle est écrite, ne risque plus de se déformer. 

Il nous manque encore un ingrédient pour que notre recette soit complète. Ici entre en scène la mémoire. 
Grâce à elle, nous pouvons revivre les événements passés. Notre cerveau est très bien fait, il regorge de bonnes histoires, drôles ou émouvantes, tristes ou gaies. Il pousse même le détail jusqu’à conserver la trace des émotions qui leur sont associées, des personnages présents, etc. Peut-être en avez-vous fait l’expérience, mais quand on commence à se plonger dans ses souvenirs, ressurgissent une foule de choses que l’on pensait avoir oubliées. 
La parole, l’écriture, la mémoire, tout est donc réuni pour que le travail du biographe puisse commencer. 
Tout ? Non, pas encore ! Notre biographie serait en effet sans saveur si nous n’y ajoutions pas quelques épices pour que notre recette soit réussie. Ces épices ce sont l’envie et le besoin de raconter son histoire. Ils sont en effet au cœur de tout projet de biographie.
Vous souhaitez en savoir plus sur les besoins et sur l’envie qui président à la rédaction d’une biographie ? Retrouvez-moi au prochain épisode !

 

L’agrément de l’Académie des écrivains publics de France, un gage de sérieux pour un biographe. 

25/05/2022

L’agrément de l’Académie des écrivains publics de France, un gage de sérieux pour un biographe. 

Il y a cinq mois maintenant, j’ai fait le choix de me lancer dans une nouvelle activité, la biographie familiale et l’animation d’ateliers d’écriture. Pour opérer ce virage à 180 °, j’ai souhaité mettre toutes les chances de mon côté. Certes, j’ai toujours eu le goût de l’écriture, mais cela ne me semblait pas suffisant. C’est pourquoi j’ai d’abord suivi une formation qualifiante et passé la certification Voltaire niveau expert. Mais j’ai rapidement eu envie d’aller plus loin et d’intégrer un cercle de professionnels reconnus pour la qualité de leurs travaux et le sérieux de leur travail.
J'ai alors fait le choix de suivre la journée d’information de l’Académie des écrivains publics de France. Les messages que j’y ai entendus, les valeurs portées par les membres de l’association ainsi que leur code de déontologie ont achevé de me convaincre : il me fallait essayer d’entrer dans ce cercle restreint. 
C’est à un véritable examen de passage - je n’irai pas jusqu’à parler de rituel, mais presque – que sont soumis les candidats à l’agrément de l’AEPF. Tout commence par l’envoi d’un CV et d’une lettre de motivation manuscrite, auxquels sont jointes les copies des diplômes obtenus. S’en suit une convocation pour une longue journée de tests, chez un des membres du Conseil d’Administration. 
Si je m’étais préparée sur la partie orthographe, je n’avais aucune idée de la difficulté de l’épreuve de relecture-correction. Que de pièges avaient été sciemment - voire sournoisement - glissés dans les quatre pages d’un grand maître de la littérature que je devais corriger ! Fautes d’orthographe, de syntaxe et erreurs de ponctuation se renvoyaient la balle, on attendait même de moi que je propose des améliorations au vocabulaire employé. Devant l’épreuve de résumé, j’ai été ramenée plus de trente ans en arrière, sur les bancs du lycée. Que dire des tests professionnels ? Se mettre dans la peau d’un écrivain public pour rédiger des lettres ou démarcher un client m’a paru plus facile. L’exposé argumenté a clos la journée, une des plus belles et chaudes journées ensoleillées du mois de mai. Il était temps pour moi ! 
Très vite, j’ai reçu le résultat : j’avais réussi les épreuves et je devenais ainsi membre de plein droit de l’Académie ! Si j’ai ressenti de la fierté ? Oui je l’avoue, mais au-delà de cette bouffée d’autosatisfaction, je me suis surtout sentie encore plus légitime dans mon costume d’écrivain public - biographe. 
Impression confirmée quelques jours plus tard, en participant au colloque de l’AEPF à Paris. Le thème était : « L’écrivain public dans les arts, de la fiction à la réalité. » Entourée de mes nouveaux « collègues », j’ai pris plaisir à échanger et à découvrir les interventions de qualité des membres de l’Académie : représentation de l’écrivain public dans la peinture, la littérature et au cinéma… 
Cette accréditation est un précieux sésame pour moi. Elle m’ouvre la possibilité de continuer à accroître mes compétences grâce aux formations dispensées par l’AEPF. Elle me permet de toucher de nouveaux clients en étant référencée parmi les biographes de l’Académie. Enfin, cerise sur le gâteau, le logo de l’AEPF va désormais figurer en bonne place sur l’ensemble de ma communication écrite. 
De nombreuses professions ont leur label de qualité, je crois avoir trouvé le mien en devenant membre de l’Académie des écrivains publics de France !